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Un bon sommeil

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Un bon sommeil est un des éléments vitaux d'une vie agréable, saine et dynamique. Quoi-que l'on passe un bon tiers de sa vie dans son lit,on sousestime encore de trop l'importance du repos nocturne et par conséquent d'une bonne literie. Ce n'est néanmoins que par un sommeil qualitatif dans un lit confortable,qui par définition rend au corps humain le support nécessaire, qu'on parvient à réaliser les réserves énergétiques, tant mentales que physiques.

La récupération mentale

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Le sommeil se compose de 5 cycles successifs,d'environ 90 minutes,dans lesquels nous parcourons différentes phases. Après les deux premières phases d'endormissement,le dormeur passe au troisième et quatrième stade, celui du sommeil profond,pour redescendre ensuite du quatrième au premier stade.

 

Chaque cycle se termine d'une phase REM ( abréviation de Rapid Eye Mouvement), généralement appelé sommeil paradoxal. Tout au long des périodes du sommeil paradoxal, les muscles sont complètement détendus et le cerveau par contre en intense activité. C'est alors que le cerveau trie et traite toutes les sensations vécues de la journée.

 

De ces faits le déroulement optimal du sommeil paradoxal est absolument nécessaire pour un bon équilibre mental. Vu que le sommeil paradoxal se situe entre les phases d'endormissement, il peut facilement être interrompu, par p.ex. le simple fait que le dormeur veuille se tourner pour se coucher dans une position plus confortable.

La récupération physique

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Le sommeil et la position de repos de notre corps,en particulier de la colonne vertébrale, forme le paramètre par excellence pour la régénération des disques inter-vertébraux. La pression sur les disques inter-vertébraux est réduite au minimum. Ceci doit permettre aux disques de réabsorber le liquide comme dans une éponge, et de se réhabiliter dans leur fonction d'amortisseur.

 

Une literie confortable, qui permet d'assumer le bon support du corps dans toutes les positions de sommeil et tous les mouvements du corps pendant ce sommeil, veille en plus à une décontraction optimale des muscles et articulations.

Introduction

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Pour pouvoir analyser correctement la nature et l'origine des dorsalgies, il est important d'avoir une certaine connaissance du fonctionnement et de la composition du dos. C'est pourquoi nous commencerons par vous donner une petite leçon d'anatomie.

La colonne vertébrale

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La colonne vertébrale est un petit bijou de l'architecture biologique, qui donne au dos sa rigidité et sa mobilité. C'est grâce à elle que nous ne nous effondrons pas comme des poupées de chiffon. La colonne vertébrale nous permet de nous tenir droits et soutient le corps dans ses différentes positions. En outre, le dos doit permettre au corps d'exécuter des mouvements, sans subir pour autant une charge mécanique trop lourde.

 

La colonne vertébrale est composée de 24 os superposés qui, vus de profil, présentent une double courbure en forme de S. Ce sont les vertèbres, reliées entre elles pour former une unité fonctionnelle. Nous possédons tous ainsi 7 vertèbres cervicales, 12 vertèbres thoraciques et 5 vertèbres lombaires.

 

Les vertèbres cervicales

Les 7 vertèbres cervicales sont les plus petites, mais il est vrai qu'elles ne doivent supporter que le poids de la tête. La connexion avec la tête est très mobile, de sorte que cette vertèbre - appelée "atlas" - présente une forme quelque peu différente.

 

Les vertèbres thoraciques

Aux 12 vertèbres thoraciques sont rattachées douze paires de côtes qui se rejoignent à l'avant sur le sternum, créant ainsi le thorax. Du côté dorsal du thorax se situent les deux omoplates, qui forment une articulation avec le bras et ne sont reliées au thorax que par du tissu musculaire.

 

Les vertèbres lombaires

La colonne vertébrale lombaire est formée par les dernières 5 vertèbres, les vertèbres lombaires. Ce sont les plus grandes, car elles portent tout le poids du corps.

 

La dernière vertèbre lombaire forme une articulation avec le sacrum, qui est composé de cinq vertèbres sacrées soudées. Le sacrum est rattaché au bassin par les articulations sacro-iliaques. Enfin, sous le sacrum se trouve le coccyx.

 

Courbures

Vue de profil, la colonne vertébrale présente plusieurs courbures naturelles. Nous parlons ainsi:

 

1.         d'une lordose cervicale pour le creux formé par les vertèbres cervicales,

2.         d'une cyphose thoracique la courbure bombée formée par les vertèbres thoraciques,

3.         d'une lordose lombaire pour le creux formé par les vertèbres lombaires,

4.         et d'une cyphose sacrale pour la courbure bombée du sacrum.

 

Si la courbure lombaire est trop prononcée, on parle d'une hyperlordose, qui peut entraîner des douleurs dorsales.

Les vertèbres

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Les vertèbres sont les piliers de la colonne vertébrale. Chaque vertèbre a ses propriétés spécifiques. On peut voir, sur la, qu'une vertèbre est composée du corps vertébral (à l'avant), du canal rachidien et d'un arc vertébral avec différentes apophyses (àl'arrière):

l'apophyse épineuse, les facettes articulaires et l'apophyse transverse.

 

Si toutes les vertèbres sont situées dans un même alignement, les arcs vertébraux constituent un canal osseux par lequel passe la fragile moelle épinière. La moelle épinière est un composant du système nerveux central qui transporte toutes les informations de et vers le cerveau. Les nerfs qui sortent deux par deux de la moelle épinière via les trous intervertébraux transmettent ces informations aux différents organes, niveau par niveau. Les racines nerveuses se ramifient alors en petits nerfs qui se répandent dans tout le corps.

 

Les vertèbres sont rattachées entre elles par des muscles et ligaments, de sorte que la colonne vertébrale peut être perçue comme une sorte de mât souple. Elle peut effectuer des mouvements vers l'avant et vers l'arrière, vers la gauche et vers la droite, ainsi que des rotations et diverses torsions. On peut en conclure que la colonne vertébrale est un axe très solide, mais non raide, capable de se plier et de tourner.

Les discs intervertébraux

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Deux corps vertébraux sont séparés par un disque intervertébral déformable, également appelé "discus intervertebralis". Celui-ci empêche les vertèbres de pousser les unes contre les autres ou de s'entrechoquer. Sa fonction peut en fait être comparée à celle des amortisseurs d'une automobile: le disque intervertébral absorbe les chocs que nous subissons lorsque nous marchons, lorsque nous sautons ou lors d'autres mouvements.

 

Un disque intervertébral est constitué d'un anneau (annulus fibrosus) et d'un noyau mou (nucleus pulposus). Il est composé de cartilage, de tissu conjonctif et de 80% d'eau. Les segments périphériques en tissu conjonctif garantissent que le noyau reste bien en place. Nous y reviendrons dans la suite du texte, lorsque nous parlerons de l'hernie.

 

Métabolisme

Le métabolisme du disque intervertébral fonctionne comme une sorte d'éponge. Le tissu du disque ne contenant pas de vaisseaux sanguins, l'irrigation se fait d'une manière particulière.

 

Lorsque la pression est élevée, le liquide est pressé à l'extérieur du tissu. À partir du moment où la pression baisse, lorsque nous nous couchons par exemple, le disque intervertébral se remplit de substances nutritives qu'il puise dans son environnement. Le disque intervertébral trouve ainsi un ressort renouvelé, ce qui explique pourquoi nous pouvons être jusqu'à 1,5 centimètre plus grands le matin, après une bonne nuit de repos, que le soir.

 

Cet effet d'éponge diminue avec l'âge: le ressort du disque intervertébral faiblit, le noyau ne peut plus absorber autant de fluide nutritif et les corps vertébraux se rapprochent les uns des autres.Un bon conseil pour freiner la dégénérescence des disques intervertébraux: bouger. Le disque tire en effet son alimentation du métabolisme entre charge et décharge. Un repos réparateur allonge également la durée de vie des disques intervertébraux.

Les muscles

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Les muscles dorsaux sont en grande partie responsables de la position verticale de la colonne vertébrale. Ils aident les ligaments à stabiliser une colonne vertébrale flexible. Ils relient le cou, le thorax, la colonne vertébrale, les omoplates et le bassin.

 

On distingue plusieurs sortes de muscles dorsaux typiques. Ainsi les muscles dorsaux courts passent d'une vertèbre à l'autre. Ils sont enjambés par les muscles dorsaux longs, qui veillent à ce que nous gardions le contrôle des mouvements de notre dos. Ces derniers s'associent en outre aux muscles abdominaux et aux muscles fessiers pour garantir la stabilité et la mobilité du bassin et de la colonne vertébrale.

 

L'hypertonie, une tension musculaire trop élevée, peut faire dévier la charge pesant sur la colonne et, ce faisant, accentuer ou atténuer les courbures physiologiques naturelles de la colonne vertébrale. Le corps perd alors son équilibre et les muscles subissent une surcharge. L'hypertonie est une conséquence des mauvaises positions que nous adoptons.

Le segment vertébral

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La colonne vertébrale est composée de plusieurs vertèbres qui forment un tout allant de la tête au coccyx. Chacun des éléments mobiles du dos est appelé "unité fonctionnelle" ou "segment". Il comprend:

 

1.         deux vertèbres séparées par un disque intervertébral

2.         les ligaments et ligaments articulaires

3.         quelques racines nerveuses

4.         les muscles dorsaux courts situés plus en profondeur

 

Du côté du ventre, les vertèbres sont reliées entre elles sur toute la longueur par un ligament articulaire solide. Celui-ci protège la colonne vertébrale contre les mouvements excessifs vers l'arrière. Du côté du dos également court un ligament, mais il est moins résistant que celui de devant. Les facettes articulaires servent quant à elles de lien entre les vertèbres. Les ligaments articulaires stabilisent les articulations. Fortement pourvus en nerfs, ils peuvent être à l'origine de douleurs locales et irradiantes.

 

De chaque côté, la colonne vertébrale fait passage à une racine nerveuse qui transmet les informations du système nerveux central - le cerveau - au corps, et inversement. Ces racines nerveuses sortent de la colonne vertébrale le long des trous intervertébraux.

 

Les muscles bougent et stabilisent la colonne vertébrale. Ils s'accrochent aux apophyses de l'arc vertébral.

L'apparition d'une douleur dorsale

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Il ne fait aucun doute que, tous, nous éprouvons un jour ou l’autre des douleurs dorsales. Toutefois, leur fréquence et leur gravité varient fortement d’un individu à l’autre. Pourtant, déterminer la cause de ces douleurs n’est pas chose aisée. La plupart sont provoquées par une surcharge mécanique: des positions contraires, soulever des poids trop lourds, une mauvaise condition physique, etc. À côté de cela, il existe également des douleurs dorsales d’origine psychosomatique, dont la cause peut être trouvée dans le fardeau psychique d’un individu et son influence sur le corps. Il est important, lorsque l’on traite des douleurs dorsales, d’établir une distinction entre ces différents types de maux, même si tous deux agissent sur le segment vertébral et l’état du dos en général. À ce titre, les dorsalgies constituent un problème socio-économique, du fait des absences pour maladie, des incapacités de travail et des invalidités de longue durée qu’elles entraînent.

 

Les opinions divergent considérablement quand aux causes des maux de dos. La douleur provient-elle des petites articulations intervertébrales, que l’on appelle les "facettes articulaires", ou doit-on plutôt chercher du côté des disques intervertébraux, des muscles, ou encore des ligaments? Une chose est sûre: ça fait mal. Aussi les positions que l’on adopte sont-elles extrêmement importantes, à l’instar d’une bonne nuit de repos dans un lit ergonomique.

 

Néanmoins, nous pouvons affirmer sans risque d’erreur que le disque intervertébral est à la base de 80% des douleurs dorsales mécaniques. Les facettes et ligaments articulaires sont responsables des 20% restants. À cet égard, il ne faut pas perdre de vue que les ligaments sont plus riches en récepteurs de la douleur et provoqueront dès lors plus rapidement des maux de dos.

 

Évidemment, il est encore possible que les maux de dos ne soient que la conséquence d’une maladie localisée dans un autre organe du corps. Les troubles gynécologiques, affections rénales et tumeurs peuvent ainsi être responsables de douleurs dans le bas du dos. Un diagnostic précis permettra d’être fixé sur la question.

 

Comment apparaît une douleur dorsale mécanique ?

Une des principales causes des douleurs dans le bas du dos est probablement une mauvaise utilisation de ce dos. Des activités quotidiennes comme soulever, ramasser, rester assis pendant longtemps sur une mauvaise chaise ou couché dans une mauvaise position donneront lieu à des douleurs dorsales aspécifiques. Par "douleurs aspécifiques", il faut entendre les maux de dos qui reviennent régulièrement et dépendent des activités de la personne qui en souffre. Les individus les plus touchés sont ceux qui exercent une profession assise ou debout (travailleurs à la chaîne, secrétaires, chauffeurs de camions, personnel enseignant).

 

Il est parfois difficile de déterminer la cause exacte de telles douleurs. Le fait est qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans un ou plusieurs segments dorsaux. La pression intradiscale peut jouer un rôle prépondérant ici. Le chercheur suédois Nachemson a mesuré sur des sujets la pression exercée au niveau du troisième disque intervertébral lombaire. Les résultats sont étonnants. On part du principe que la pression est de 100% en position debout. Elle augmente lorsque l’on s’assied ou que l’on soulève des objets. Ces études ont également démontré qu’une pression intradiscale était toujours présente à un degré plus ou moins élevé, quelle que soit la position.

 

Un accident peut être une cause primaire de dorsalgie. Et ce ne sont pas seulement les accidents les plus graves qui provoquent des lésions importantes. Des microtraumatismes répétés peuvent également entraîner des dorsalgies sévères. Se heurter par mégarde à un trottoir peut être suffisant pour faire naître une douleur dorsale. Des exercices physiques et des mouvements de fitness exécutés d’une mauvaise manière ou sans accompagnement professionnel peuvent eux aussi contribuer à l’apparition de douleurs dorsales.

Origine mécanique

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Général

Les douleurs dorsales peuvent trouver leur origine dans des affections spécifiques du dos. Nous citerons pour exemples la maladie de Bechterew (caractérisée par un raidissement progressif de la colonne vertébrale), l’ostéoporose (calcification des os), la maladie de Scheuermann (un trouble de croissance dans plusieurs vertèbres), une scoliose aiguë (courbure latérale, parfois accompagnée d’une rotation de la colonne vertébrale).

 

Toutefois, les affections énumérées ci-dessus représentent une minorité des causes de douleurs dorsales mécaniques. En fait, il est rare, dans les cas susmentionnés, que l’on discerne le moindre problème sur les radiographies des patients souffrant du dos. Pourtant, l’intensité et la fréquence de la douleur sont élevées. Dans les milieux médicaux, ces cas sont qualifiés de "dorsalgies aspécifiques". Ils représentent 90% des dorsalgies. Les douleurs dorsales aspécifiques sont dues à une mauvaise utilisation du dos. Les positions contraires, les faux mouvements, les objets lourds soulevés dans une mauvaise position, etc. augmentent la pression exercée sur le noyau des disques intervertébraux. C’est ainsi qu’apparaissent les affections discogènes.

 

Ces affections discogènes du bas du dos ne résultent pas exclusivement d’une usure des disques intervertébraux. Nous pouvons les subdiviser en deux grandes catégories: les affections discogènes primaires (ADP) et les affections discogènes secondaires (ADS).

 

Les affections discogènes primaires

Les affections discogènes primaires sont provoquées par une surcharge mécanique de l’anneau fibreux. Le plus souvent, cela se traduit par une déchirure ou une distorsion à l’arrière du disque, causée par une flexion-rotation brusque ou prolongée du dos. Ces douleurs sont entraînées par des mouvements comme se pencher en avant, être assis ou couché dans une mauvaise position - toutes des attitudes dans lesquelles le soutien lombaire est insuffisant. Il est souvent plus douloureux de rester assis que de marcher. Les patients sont généralement âgés de moins de 45 ans, et leurs radiographies ne montrent généralement aucune modification.

 

Cette charge en flexion va de pair avec une tension accrue des anneaux fibreux et une pression accrue sur le noyau du disque intervertébral. L’arrière de l’anneau en tissu conjonctif subit une tension, tandis que l’avant subit une compression avec augmentation de la pression. Le noyau subit à son tour cette pression et se déplace vers l’arrière, poussant du même coup dur les anneaux fibreux arrière qui risquent alors de se déchirer. Les conséquences en sont une distorsion de la statique dans le segment vertébral, ainsi qu’une modification de la pression sur les facettes et les ligaments. Comme ces deux structures contiennent beaucoup de nerfs, on peut ressentir des douleurs locales aiguës.

 

Les affections discogènes secondaires

Les affections discogènes secondaires (ADS) découlent de lésions antérieures (ADP) du disque intervertébral. Toute déchirure provoque une cicatrice, qui deviendra par la suite un point sensible. Des lésions répétées de l’anneau fibreux perturbent la fonction intégrale du segment vertébral: dégénérescence des disques intervertébraux, pression accrue sur les facettes articulaires, arthrose des surfaces articulaires, etc.

 

Le principal élément qui différencie les affections discogènes secondaires des affections discogènes primaires, c’est que les premières sont essentiellement la conséquence d’une position pliée. Pendant l’extension, la charge augmente la pression sur les facettes articulaires, avec pour résultat une douleur dans la capsule articulaire ou dans la facette articulaire.

 

Mais il n’est pas toujours aussi facile de distinguer les affections discogènes primaires et secondaires. Ce sont des extrêmes, qui ont tendance à se confondre avec le temps. Les conséquences de cette douleur discogène transparaissent plus clairement dans l’explication que nous vous donnons ci-dessous des différentes dorsalgies.

 

Le lumbago

Le lumbago est une douleur survenant de façon soudaine dans la région lombaire. La douleur ne s’étend pas, mais reste localisée dans le bas du dos. Il devient quasiment impossible de se tenir debout. La cause en est une surcharge de la colonne vertébrale, due par exemple à une mauvaise position lorsque l’on soulevait un objet ou que l’on était assis. On a littéralement l’impression de recevoir un coup de poignard dans le dos.

 

Avec beaucoup de repos et en laissant les muscles lombaires se détendre, on guérit relativement vite d’un lumbago. Mais les risques de récidive sont élevés. Il faut insister pour que le patient s’attaque à la cause du problème. Des études ont en effet montré que 55% des personnes qui ont un jour subi une lésion de l’anneau fibreux risquaient d’avoir une sciatique dans les cinq ans qui suivent. L’école du dos est un excellent outil pour faire mentir ces statistiques.

 

La protrusion discale

Si les anneaux fibreux subissent des surcharges répétées, le noyau aura tendance à se déplacer vers l’arrière, voire à se déchirer. Seules les fibres extérieures empêchent le noyau de se frayer un chemin vers l’extérieur. C’est ce que l’on appelle, dans la littérature médicale, la protrusion discale.

 

La protrusion a pour effet de générer une irritation des racines nerveuses et des ligaments articulaires, dans la mesure où le disque intervertébral se déplace vers l’arrière et exerce une pression sur ces tissus. La douleur naît de cette pression continue, mais ne reste pas localisée. Elle peut également irradier dans la région fessière et même jusque dans les jambes.

 

L'hernie

Si les fibres extérieures de l’anneau fibreux se déchirent elles aussi, le noyau mou est projeté à l’extérieur. Nous parlons alors d’une hernie ou d’un prolapsus discal. Une hernie lombaire se déclare dans 50% des cas au niveau L5-S1, et dans 40% des cas au niveau L4-L5. La masse boursouflée se met à appuyer sur les tissus environnants. S’il s’agit de ligaments, d’articulations intervertébrales, de périoste ou de tissu nerveux (dure-mère), on parle d’une douleur pseudoradiculaire. Souvent, ces patients se lèvent le matin avec une sensation de raideur et des douleurs dans le dos, mais la douleur s’estompe à mesure que la journée avance.

 

La douleur radiculaire est typique de la pression générée par une hernie sur une racine nerveuse. Cette pression peut provoquer localement une inflammation, mais elle peut aussi agir sur toute la longueur de la racine nerveuse. La douleur est caractérisée par son emplacement précis et spécifique: elle est souvent plus aiguë dans la jambe que dans le dos. Elle s’amplifie lorsque le patient tousse, éternue ou est bousculé, et sera plus intense lorsqu’il est assis que lorsqu’il est debout.

 

La sciatique

La sciatique - ou inflammation du nerf - est causée par la pression de l’hernie sur une racine nerveuse. C’est une douleur radiculaire qui provoque, à l’endroit où elle se développe, une inflammation ou une irritation. Celle-ci est accompagnée d’une douleur aiguë qui irradie dans tout le dos, le fessier et même parfois tout le membre inférieur, jusqu’au pied. Du fait de la localisation spécifique de la douleur, on peut déterminer à quel niveau de la colonne vertébrale se situe la lésion. La douleur se propage tout au long des ramifications du nerf sciatique, la grande voie nerveuse du membre inférieur.

 

La sciatique peut avoir pour effet de diminuer la force musculaire de la jambe, faisant ainsi apparaître des troubles de la sensibilité.

 

Les douleurs au niveau des facettes articulaires et la dégénérescence du disque intervertébral

Les lésions répétées et le vieillissement des disques intervertébraux diminuent l’élasticité du disque. Celui-ci aspire moins d’eau, et la hauteur entre deux vertèbres se fait donc plus mince. Le phénomène est parfaitement visible sur les radiographies. Cette usure surviendra plus rapidement dans les espaces intervertébraux qui subissent les charges les plus importantes. On comprendra dès lors que les vertèbres lombaires y soient particulièrement sensibles. Les racines nerveuses peuvent subir des pressions, qui font apparaître des douleurs irradiantes.

 

Cette dégénérescence des disques intervertébraux se traduit encore par une plus grande charge pour les facettes articulaires situées le plus à l’arrière. Lorsque la pression sur les structures articulaires augmente, des douleurs peuvent se faire jour: au niveau des facettes articulaires ou des capsules articulaires. Ces douleurs sont plus fréquentes chez les personnes âgées. Le cas échéant, il convient d’éviter les positions en extension.

 

L'arthrose

Avec le temps, le processus de vieillissement va faire apparaître des excroissances osseuses sur les surfaces articulaires: ce sont l’ostéoporose (calcification) et la formation d’ostéophytes (granulation des os). Cette dégénérescence des articulations est irréversible. Seule une assistance thérapeutique et une irradiation secondaire peuvent retarder le processus.

 

Il va de soi qu’une position couchée ergonomique sera bénéfique pour le patient arthritique, car elle permettra de diminuer la pression sur les surfaces articulaires. Un sommier à lattes à réglage électronique apportera un réel soulagement à ces personnes. Le lit est d’ailleurs fréquemment utilisé pour se reposer, et ce dans diverses positions avec un bon soutien dorsal.

Origine psychomatique

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Les dorsalgies peuvent également avoir une origine autre que mécanique. Le stress ou les états dépressifs peuvent eux aussi influer sur le système musculaire ou provoquer une hypertonie. Il en résulte des migraines, des douleurs dorsales et cervicales, des gastralgies, de l’hyperventilation, etc...

 

À cause d’une hypertonie chronique constante, les muscles dorsaux ne peuvent plus se détendre et vont, à la longue, faire apparaître une douleur. C’est pourquoi, dans le cas de dorsalgies psychosomatiques, il faut prescrire un traitement adapté: une relaxothérapie, éventuellement complétée par des médicaments pour la détente musculaire et des tranquillisants. La détente et le repos que peut procurer un lit agréable et confortable sont essentiels dans le traitement des dorsalgies d’origine psychosomatique. En effet, le patient utilise son lit dans la journée également pour se reposer.

 

Pour les dépressifs, une chambre "chaude" et "invitante" favorisera le processus de guérison. L’insomnie est une des caractéristiques de la dépression. Il est donc recommandé de rendre l’environnement aussi attrayant que possible, libéré de toutes les émotions et de tous les problèmes passés.

La position assise

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La position assise est plus mauvaise pour le dos que la position debout. Quelque paradoxal que cela puisse paraître, la pression sur les disques intervertébraux augmente de 140% lorsque l'on est assis. Et pourtant, cette position est très utilisée par beaucoup de gens: secrétaires, chauffeurs, managers, …

 

Lorsque nous sommes assis, nous avons toujours tendance à renverser le bassin encore plus vers l'arrière. Une prédisposition encore renforcée par la conception de la plupart des sièges, ce qui donne à la colonne vertébrale lombaire une courbure bombée (cyphose). À son tour, cette attitude amplifie la pression sur les disques intervertébraux. La position assise implique les mêmes risques que la position penchée en avant lorsque l'on est debout.

 

Pensez à respecter quelques règles simples lorsque vous êtes assis:

 

  1. Tenez-vous droit et tirez les épaules vers l'arrière.
  2. Veillez à ce que les lombes soient bien soutenues.
  3. Pour les travaux de bureau de longue durée, utilisez des accoudoirs réglables.
  4. Être assis en "coin ouvert" améliore la position: pensez aux chaises suédoises, par exemple.
  5. Ne restez jamais trop longtemps assis dans la même position, changez-en régulièrement.

La position couchée

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Le repos est un paramètre essentiel dans le traitement des maux de dos. Il diminue la pression exercée sur les disques intervertébraux et assure une baisse de la tension musculaire. Le noyau du disque peut ainsi à nouveau s'imbiber d'eau selon le système de l'éponge et reprendre sa fonction d'amortisseur.

 

Nous occupons la position couchée pendant environ un tiers de notre existence. C'est pourquoi un bon lit est un achat incontournable: un bon lit avec un bon sommier et un bon matelas nous oblige à adopter une bonne position de sommeil. Les douleurs ou courbatures matinales peuvent être le signe que l'on dort dans une mauvaise position ou sur une mauvaise literie. Une position de sommeil ergonomique respecte la courbure physiologique du dos.

 

Chaque individu a une position de sommeil de prédilection, qu'il adoptera pour s'endormir. En revanche, une fois dans les bras de Morphée, nous changeons constamment de position, car la motricité du sommeil est gouvernée de manière tout à fait arbitraire. Les personnes stressées ont un sommeil plus agité, ne cessant de se tourner et de se retourner pendant la nuit. Des études ont montré qu'une personne changeait de position entre vingt et quarante fois en moyenne; pour le dos, il est important que le sommier et matelas absorbent ces chocs d'une manière aussi optimale que possible. Flexibilité et individualité sont les critères de base qui déterminent la qualité d'un lit.

 

Dormir sur le côté

La plupart des gens dorment sur le côté. Dans cette position, la colonne vertébrale forme toujours une ligne horizontale. La pression exercée sur les disques intervertébraux est minimale, et l'irrigation des tissus environnants maximale. Veillez à ce que les lombes soient toujours bien soutenues et évitez que la colonne vertébrale lombaire ne se creuse. Un bon oreiller orthopédique doit soutenir les vertèbres cervicales, afin que celles-ci restent également dans le prolongement de la colonne vertébrale.

 

Si les deux genoux sont repliés, la position couchée sur le flanc est extrêmement stable. Comparable à la position du foetus dans l'utérus, elle donne en outre un sentiment de sécurité. Néanmoins, il ne faut pas trop replier les genoux. Di l'on ne veut pas réduire la lordose lombaire naturelle.

 

Un coussin supplémentaire coincé entre les genoux augmente le confort des jambes et diminue les tensions dans la région du bassin. Dormir sur le côté avec la jambe supérieure tendue et la jambe inférieure repliée est perçu par nombre de gens comme une position très agréable.

 

À éviter: la position couchée sur le côté où il y a rotation entre le bassin et la ceinture du membre thoracique. Cette attitude s'apparente aux forces de torsion qui s'exercent lorsque l'on tord une serpillière. De fait, elle accroît la tension au niveau des anneaux fibreux. Évitez également de dormir sur le côté avec le bras inférieur derrière le dos, ce qui peut entraîner des douleurs dans le bras et les épaules. Les personnes souffrant du dos d'un côté précis dormiront de préférence sur le flanc non douloureux, en repliant la jambe supérieure. Évitez les rotations du dos, en plaçant un coussin sous le genou supérieur. Voilà une excellente position d' endormissement pour les personnes qui viennent de subir une opération pour une hernie.

 

Dormir sur le dos

C'est lorsque l'on est couché sur le dos que les pressions exercées sur les disques intervertébraux sont les plus faibles. S'ajoute à cela que le poids du corps est réparti sur la plus grande surface possible, ce qui en fait une position très stable. Il est conseillé aux gens dormant sur le dos de soutenir les vertèbres cervicales au moyen d'un oreiller orthopédique. Le gros inconvénient de cette position est qu'elle favorise souvent le ronflement.

 

Si l'on place un coussin sous les genoux, la pression à hauteur des disques intervertébraux sera encore moins élevée. Les personnes qui ont une région lombaire creusée surtout devront placer un gros coussin sous les genoux ou incliner le lit à cette hauteur. Évitez de dormir avec les mains au-dessus de la tête, car vous créeriez une hyperlordose lombaire.

 

Dans le cas d'une douleur dorsale aiguë, il est conseillé d'adopter la position du psoas: genoux et hanches pliés à 90°. Le psoas se trouve alors dans une position détendue, qui réduit la pression sur les vertèbres lombaires. Prenez cette position à chaque accès de dorsalgie aiguë.

 

Dormir sur le ventre

Dans la mesure où dormir sur le ventre provoque une hyperlordose des vertèbres lombaires, cette position est déconseillée par tous les médecins. Les douleurs matinales sont l'apanage des personnes qui dorment sur le ventre: elles sont dues à une surcharge des facettes articulaires. En outre, la tête doit obligatoirement être tournée d'un côté ou de l'autre pour permettre la respiration, ce qui impose aux vertèbres cervicales une indésirable rotation.

 

Si vous avez le dos ou la nuque fragile, vous auriez tout intérêt à désapprendre cette position d'endormissement. Si vous voulez malgré tout persister dans cette voie, il serait bon de tenir compte de ces quelques conseils:

 

Dormez sans oreiller.

  1. Placez un coussin sous le bas-ventre et le bassin: cela diminue la lordose.
  2. Repliez les genoux du côté vers lequel la tête est tournée: cela diminue la lordose.

 

Se lever du lit

Appliquer une méthode adéquate pour passer de la position couchée à la position debout est essentielle pour chaque patient. Beaucoup de gens ont tendance à passer d'abord en position "chaise longue", avec les jambes étendues et le tronc redressé. Il est préférable de rouler sur le côté, de passer les deux jambes au-dessus du rebord du lit et de s'appuyer ensuite sur ses deux mains pour arriver en position assise sur le bord du lit. Posez ensuite les deux pieds sur le sol et aidez-vous de vos deux bras pour vous lever.

 

Il est conseillé aux personnes souffrant du dos de choisir un lit haut, qui simplifie le passage de la position assise sur le bord du lit à la position debout. Restez assis quelques instants sur le bord du lit avant de vous lever, et profitez-en pour effectuer quelques mouvements destinés à assouplir et à détendre le dos.

La position debout

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La position debout est très fréquente dans la vie de tous les jours. Si l'on se tient bien, il n'interviendra aucune déformation des disques intervertébraux. La charge est répartie de manière égale sur toute la surface des disques. Les muscles abdominaux, fessiers, dorsaux et les muscles des membres inférieurs remplissent tous une fonction primordiale dans cette position. Ils doivent disposer d'une force et d'une souplesse suffisantes. Des interactions correctes entre ces différents muscles permettent de maintenir une bonne position.

 

En position debout, il convient de tenir compte des points suivants:

 

  1. Rester debout pendant longtemps accentue la lordose lombaire.
  2. Évitez les attitudes où vous êtes penché vers l'avant.
  3. Ne portez pas de chaussures à talons hauts.
  4. Évitez de travailler à une hauteur supérieure à celle de vos épaules.
  5. Évitez les mouvements rotatifs.
  6. Utilisez vos jambes plutôt que votre dos.
  7. Reposez sur un seul genou si vous devez travailler près du sol.

Les maux de dos

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Ainsi que nous l'avons déjà dit au chapitre précédent, les douleurs dorsales sont le résultat d'une charge mécanique ou psychique. Il peut parfois même s'agir d'une combinaison des deux facteurs. D'un autre côté, la douleur est quelque chose de subjectif, que l'on vit individuellement.

 

La douleur est provoquée par une situation anormale dans le corps. Cette sensation de douleur est transmise au système nerveux central dans le cerveau depuis la zone périphérique, via la voie nerveuse. Cette sensation étant interprétée de manière subjective, chaque individu y réagira à sa manière spécifique.

 

La douleur est une fonction d'alarme du corps servant à signaler la présence d'une perturbation à l'un ou l'autre endroit. Ainsi, la réaction à une lombalgie sera une position spontanée et incontrôlable dans laquelle nous bougeons le moins possible. Il est important, pour les personnes souffrant de maux de dos, d'entraîner et de soutenir leur corps afin d'augmenter le degré de contrôle qu'elles ont sur ce corps. L'école du dos et l'ergonomie sont des concepts fondamentaux à cet égard, qui donnent à l'individu un sentiment de responsabilité vis-à-vis de son propre corps.

 

Dans ce chapitre, nous allons nous pencher sur la manière dont les positions corporelles contribuent à l'apparition des affections dorsales mécaniques. Nous aborderons brièvement les trois positions de base - couché, debout et assis -, et expliquerons l'effet des activités consistant à lever et soulever des poids.

Lever des objets

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Du fait que nous sommes debout, nous avons une propension et un besoin de nous pencher fréquemment. Le plus souvent, nous le faisons mal: en pliant le dos avec les jambes tendues. C'est l'une des principales causes des douleurs dans le bas du dos. Lorsque l'on se penche et que l'on soulève un poids avec les jambes tendues, on imprime aux vertèbres lombaires une courbure bombée (cyphose). Les forces de pression qui s'exercent dans le noyau des disques intervertébraux augmentent considérablement, et le noyau a tendance à se déplacer vers l'arrière, faisant grimper la pression sur les tissus conjonctifs postérieurs des anneaux. Ces forces de torsion représentent une véritable menace pour le dos.

 

Un autre facteur important lorsque l'on soulève des objets est la distance qui sépare le tronc de l'objet à soulever. Prenez le principe de la grue. La puissance musculaire que nous devons mettre en oeuvre pour soulever un objet est comparable au contrepoids dont la grue a besoin. Autrement dit: l'augmentation de la pression dans la colonne vertébrale est substantielle, avec les risques de lésions intradiscales qui en découlent.

 

Conseils

Suivez les conseils énumérés ci-dessous. Au début, il vous faudra sans doute bien réfléchir à la manière dont vous effectuez chaque manipulation, mais ces mouvements deviendront rapidement des automatismes.

 

  1. Ne soulevez jamais un poids avec le dos plié et les jambes tendues.
  2. Ne soulevez jamais un poids lorsque vous êtes fatigué.
  3. Portez l'objet le plus près possible du centre de gravité du corps, c'est-à-dire à hauteur du bas-ventre.
  4. Pliez vos jambes et vos hanches, et placez-vous le plus près possible de l'objet à soulever : encadrez la charge.
  5. Utilisez vos jambes et vos pieds pour déplacer un objet, évitez les mouvements rotatifs du dos.
  6. Ne soulevez jamais un poids trop lourd pour vous, et accordez-vous des pauses.
  7. Gardez le dos droit pendant que vous soulevez un objet.
  8. Respectez la position physiologique naturelle de la colonne vertébrale.
  9. Portez le moins de charges possibles d'un seul côté.
  10. Évitez les attachés-cases et sacs en bandoulière lourds.
  11. Demandez éventuellement à quelqu'un de vous aider à déplacer l'objet.

Général

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Lorsque l'on traite les douleurs dans le bas du dos, le repos nocturne est une donnée essentielle. En plus de toutes les thérapies que l'on peut lui prescrire, il est indispensable que le patient prenne beaucoup de repos. Un repos qui respecte évidemment les courbures physiologiques de son dos. Une bonne nuit de sommeil atténue les pressions exercées sur les disques intervertébraux et les ligaments environnants. La tension musculaire baisse proportionnellement à la durée du sommeil réparateur.

 

Si les douleurs dorsales sont aiguës, il est recommandé de s'allonger pendant la journée aussi. À cet égard, quatre heures de repos semblent être un minimum. De commun accord avec le médecin traitant ou le kinésithérapeute/physiothérapeute, la position du patient peut être adaptée en fonction de son affection dorsale.

 

Se coucher dans son lit et se relever sont des activités qui doivent être accomplies de telle manière que le bas du dos se déplace "en bloc". Pour ce faire, il faut partir d'une position couchée sur le côté, replier les genoux, passer les jambes au-dessus du rebord du lit et relever le tronc dans le même temps, en s'aidant des mains. On arrive alors en position assise sur le bord du lit. Il faut éviter à tout prix les mouvements rotatifs du dos. Une des pires manières de se lever consiste à redresser le tronc avec les jambes tendues depuis une position couchée sur le dos.

 

Pour les patients souffrant du dos, il peut être utile de choisir un lit élevé. Un lit de 55 à 60 cm de haut permet de se lever plus facilement. Et aussi de refaire son lit plus aisément ensuite.

Le sommeil

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La position couchée contribue à diminuer les douleurs dorsales d’origine mécanique. Les forces qui s’exercent toute la journée durant sur la colonne vertébrale fatiguent les muscles dorsaux. C’est pourquoi le sommeil nocturne est capital pour la récupération tant physique que psychique.

 

Nous ne sommes pas tous égaux devant le sommeil. Pour beaucoup, dormir est très simple. Ils se rendent tranquillement dans leur chambre à coucher, se réjouissant déjà à l’idée de passer une bonne nuit de sommeil. Après quelques minutes à peine, ils sombrent dans un sommeil profond que seul le réveil viendra troubler le lendemain matin. Ils sautent alors de leur lit, de bonne humeur, frais et dispos, pour attaquer une nouvelle journée avec entrain.

 

Malheureusement, ce scénario n’est pas identique pour tout le monde, et le sommeil n’est pas toujours perçu d’une façon aussi positive. Pour nombre d’entre nous, c’est la croix et la bannière pour arriver à comptabiliser suffisamment d’heures de sommeil. Les dorsalgies tant aiguës que chroniques peuvent perturber l’endormissement et le sommeil. L’insomnie est pour certains une torture: ils passent leurs nuits, censées apporter repos et détente, à s’agiter dans leur lit, incapables de trouver le sommeil.

 

Après avoir bien ruminé, sachant parfaitement qu’ils passeront à nouveau une journée pourrie à cause du manque de sommeil, ils parviennent enfin à s’endormir vers les petites heures du matin. Quand vient le moment de se lever, c’est à peine s’ils peuvent sortir de leur lit. De toute manière, ils sont bien trop fatigués pour pouvoir encore fonctionner convenablement.

Sommeil réparateur ?

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C’est une question que nous ne nous posons jamais: nous allons simplement dormir le soir, pour nous réveiller après environ huit heures. Ces huit heures semblent être une longue période passive, pendant laquelle nous ne faisons rien. Nous dormons en moyenne pendant un tiers de notre existence. Au début de notre vie, nous passons le plus clair de notre temps à dormir, mais nos besoins dans ce domaine diminuent avec l’âge.

 

Dormir, c’est en fait un peu comme manger et boire, voire comme la sexualité: un besoin physique auquel nous ne devons pas penser consciemment. Pas plus que nous devons nous demander "Ai-je faim?", nous ne devons réfléchir à la question "Suis-je fatigué?". La fatigue s’impose à nous et nous pouvons réagir soit en nous laissant envahir par elle, soit en la combattant.

Les phases du sommeil

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La recherche

Ces quarante dernières années, de nombreuses recherches ont été menées sur le sommeil et les troubles du sommeil. Le sommeil n’est pas seulement un état immuable d’inconscience. Nous passons, au cours de la nuit, par différentes phases. On peut mesurer l’activité électrique du cerveau à l’aide d’un E.E.G. (électro-encéphalogramme). Cette activité évolue constamment pendant la nuit. Les recherches effectuées nous ont appris que le sommeil se déroulait par cycles. Ainsi, une nuit normale de huit heures est composée de cinq cycles.

 

À son tour, chaque cycle est subdivisé en quatre stades - les phases du sommeil - qui sont de plus en plus profonds. Ces phases font partie du sommeil non paradoxal. Entre deux cycles, nous passons par une tout autre phase, celle du sommeil paradoxal, encore appelé "sommeil REM" (Rapid Eye Movement) en référence à une caractéristique de cette phase: les mouvements rapides des yeux.

 

Le sommeil non paradoxal

Lorsque nous sommes calmement étendus dans notre lit à attendre le sommeil, nous évoluons d’un état d’éveil total à la première phase de sommeil. Cette phase transitoire dure environ d’une demi-minute à sept minutes. Notre esprit est transporté d’une pensée à l’autre, nous avons du mal à garder les yeux ouverts et, sans même le remarquer, nous nous endormons profondément. Parfois, nous ressentons pendant cette phase une sorte de choc - une tension musculaire -, qui est simplement le signe que nous sommes détendus et prêts à nous endormir. Un rien suffit à nous réveiller pendant cette phase, après quoi nous jurerons obstinément que nous n’avons pas dormi.

 

La phase 2 est la première phase du sommeil proprement dit, dans laquelle subsistent encore des fragments de pensées. Pendant cette phase, nous pouvons être réveillés par un son d’amplitude moyenne. Après quelque temps, nous nous endormons plus profondément et atteignons les phases 3 et 4. Nous sommes alors complètement détendus. Seul un bruit fracassant peut encore nous réveiller. La phase 4 est celle du sommeil le plus profond; si l’on nous réveille à ce moment-là, il y a fort à parier que nous ne saurons pas où nous nous trouvons. Ces quatre phases sont appelées le sommeil non REM. Le corps se détend, le coeur bat moins vite, la respiration se fait plus régulière et nous ne bougeons guère.

 

Le sommeil REM

Étonnamment, nous ne restons pas dans cet état de profond sommeil jusqu’au matin, mais nous repassons de la phase 4 à la phase 1 pour entrer dans le premier sommeil paradoxal. Provoquée par un groupe de cellules géantes dans le tronc cérébral, cette phase est celle pendant laquelle nos yeux bougent rapidement. Le tronc cérébral est l’élément le plus ancien et le plus primaire de notre système nerveux. Pendant une brève période, les cellules envoient des impulsions au cerveau. Normalement, seuls nos cinq sens transmettent à notre cerveau des signaux pour qu’il réagisse à l’environnement dans lequel évolue notre corps. Mais le cerveau ne fait aucune distinction entre les informations provenant du tronc cérébral et celles transmises par les sens. Et il se passe donc des tas de choses dans notre corps: la respiration et le rythme cardiaques deviennent plus rapides et plus irréguliers, la tension artérielle augmente et nous nous agitons dans notre lit. C’est le moment où nous rêvons. Il est généralement admis que ces rêves font le nettoyage de notre vie psychique et émotionnelle.

 

Après ce sommeil paradoxal commence un second cycle, et nous retombons dans le sommeil profond de la phase 4, après quoi nous revenons à la surface avec une phase de rêve pendant le sommeil paradoxal. Nous parcourons environ quatre à six cycles par nuit.

 

Le schéma de sommeil ébauché ci-dessus est celui d’un jeune adulte "normal". Nous savons en effet qu’il n’existe pas d’individu normal ou moyen, et que maintes questions entourent le thème du sommeil et des troubles du sommeil. La raison pour laquelle nous nous endormons et le mécanisme exact du sommeil demeurent des énigmes à l’heure actuelle. À l’instar du fait que nous nous réveillions après un certain laps de temps. Ainsi, une mère pourra dormir sans problème à quelques mètres d’une autoroute où passe un trafic intense, mais se réveillera en sursaut au moindre pleur de son bébé. On peut également constater que certaines personnes se réveillent systématiquement à la même heure le matin, sans avoir besoin d’un réveil pour ce faire. Il n’existe donc pas un schéma de sommeil universel auquel chaque individu doite obéir. Tout comme chaque être humain est unique, son schéma de sommeil est individuel.

Combien d'heures il faut dormir?

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La nécessité

Le besoin de sommeil est une donnée personnelle. Essayer de dormir moins serait comme porter des chaussures trop petites d’une pointure. Ça marche, certes, mais c’est excessivement inconfortable. Dire que l’être humain a besoin de huit heures de sommeil est archifaux. Nos besoins en sommeil dépendent en fait de la qualité ou de l’efficacité de notre sommeil. Les gros dormeurs auront des cycles de sommeil plus longs que les petits dormeurs, dont le sommeil sera plus concentré.

 

L'âge

La quantité de sommeil est aussi conditionnée par l’âge. Un nouveau-né dormira en moyenne de 17 à 18 heures par jour, contre 10 à 12 heures seulement à l’âge de l’école gardienne. La quantité de sommeil continue ensuite à diminuer, pour atteindre 9 à 10 heures à la puberté. N’importe quel adolescent essaiera toutefois de vous persuader qu’il a besoin de 12 heures de sommeil, raison pour laquelle il prétend ne pas pouvoir se lever le matin. Un jeune adulte se contentera de 6 à 9 heures de sommeil, tandis qu’une personne âgée dormira encore moins: son sommeil paradoxal est plus court, la phase 4 est pratiquement inexistante et les réveils sont plus fréquents.

 

Personel

En plus du fait que l’âge et la durée du sommeil sont liés, le nombre d’heures de sommeil varie d’une personne à l’autre. Certains seront totalement reposés après quatre heures, alors que d’autres auront besoin de plus de dix heures. La figure vous montre le nombre d’heures dont nous avons besoin. La plupart des gens (40% d’entre nous) dorment environ huit heures par nuit.

 

Situation

Nous ne pouvons pas déterminer nos besoins en sommeil en nous basant sur quelqu’un d’autre. Une personne en bonne santé et en bonne condition aura besoin de moins de sommeil. Les personnes actives dormiront également moins que les personnes passives. Nous savons en outre que nous dormons plus en hiver qu’en été, car la lumière du soleil et l’énergie qui y est liée ont une action stimulante sur notre organisme.

 

Vous devez donc déterminer individuellement votre propre besoin en sommeil. Faites-vous partie des lève-tôt ou des lève-tard? Êtes-vous un matinal ou un oiseau de nuit? Notre schéma de sommeil est totalement individuel et repose pour une bonne part sur nos propres besoins et désirs. Ainsi, les gens enthousiastes et actifs seront toujours à pied d’oeuvre dès potron-minet pour être sûrs d’arriver à temps. À l’opposé, ceux qui arrivent systématiquement en retard à leurs rendez-vous auront l’impression que la journée est toujours trop courte et voudront essayer de l’allonger en allant dormir plus tard. Bien sûr, cette hypothèse n’est pas applicable à tous, mais nous pouvons avancer qu’il existe un lien entre le caractère d’une personne et son schéma de sommeil. C’est pourquoi le schéma de sommeil est toujours une donnée individuelle.

Une bonne literie

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Le repos est une expérience personel. Des paramètres objectifs et subjectifs l'influence beaucoup. L'esthetique, la finition et le comfort de la literie devront répondre aux demandes personelles du dormeur. Il est important que le dormeur accepte son lit comme le meilleur alternatif pour lui-même.

 

En plus il existe beaucoup de propriétés différentes, en général et pas individuellement liées, qui sont important dans le choix d'une literie. Trois propriétes importantes sont la conformité, la répartition de chaleur et le maintien ou ventilation de l'humidité. Dans l'égard de la position du corps c'est surtout la conformité qui nous intéresse à cet instant.

La conformité

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Général

La bonne conformité d’une literie signifie que le lit s’adapte à toutes les formes du corps, afin que la stature physiologique du corps soit respectée. Pour ce faire, nous devons tenir compte de la morphologie de l’utilisateur. On distingue plusieurs différences de niveaux dans les contours du corps.

 

Vue de profil, la colonne vertébrale présente des courbures successives. Du haut vers le bas, on discerne une lordose cervicale, une cyphose thoracique, une lordose lombaire et une courbure à hauteur du creux poplité. Enfin, la courbure sacrale normale veille à ce que le fessier soit légèrement proéminent. Un lit qui offre un bon support garantit que les sections creusées soient bien soutenues lorsque l’on est couché sur le dos, tout en laissant respirer les vertèbres thoraciques et le bassin. Nous pouvons ainsi respecter la courbure physiologiques naturelle de la colonne vertébrale.

 

De face aussi, nous pouvons remarquer des différences de niveaux. Lorsque nous dormons sur le côté, la colonne vertébrale doit former une ligne horizontale. Par ailleurs, il est souhaitable que les épaules et les hanches aient suffisamment de place, et que la tête, les lombes et les jambes soient soutenues. Autrement dit, une literie présentant une bonne conformité se doit de soutenir la colonne vertébrale dans son intégralité.

 

Literie trop molle avec une mauvaise conformité

Si la literie est trop molle, le corps va s'effondrer: il y a ce que l'on appelle un "effet hamac". Des courbures anormales apparaissent, et provoquent une compression aux endroits creux (concaves) de la colonne vertébrale sur les tissus mous et les surfaces articulaires. Au niveau des sections bombées (convexes) de la colonne vertébrale se crée une tension continue sur les ligaments et les muscles.

 

Cette tension entraîne une douleur au niveau des muscles. Dans le cas de maux de dos aigus, nous bandons spontanément et inconsciemment nos muscles pour protéger notre corps contre les faux mouvements. Une literie trop molle, qui s'affaisse ou ploie sous votre corps vous soutient trop peu. Le sommeil est interrompu par l'apparition de douleurs.

 

Cette position génère un creux qui va perturber les mouvements corporels normaux pendant la nuit. À cause de ce creux, il deviendra en outre plus difficile de changer de position, de sorte qu'il faudra redoubler de puissance musculaire pour pouvoir bouger. D'où une relaxation moindre et une diminution de la qualité du sommeil.

 

Literie trop dure avec une mauvaise conformité

Si la literie est trop dure, la colonne vertébrale sera mal soutenue. Chez ceux qui dorment couchés sur le côté, ce seront essentiellement les épaules et, dans une moindre mesure, le bassin, qui amortiront la pression. Par conséquent, la colonne vertébrale va se courber en une forme peu naturelle de S, du fait que nos épaules sont plus larges que notre bassin. Sous l'effet de la détente nocturne des muscles d'une part, et de la force de gravité d'autre part, les vertèbres lombaires s'affaissent.

 

En outre, une literie trop dure augmentera la pression exercée sur les surfaces de contact, ce qui aura une influence très néfaste sur la circulation sanguine dans les tissus locaux. Cette ischémie incite le système nerveux central à changer de position pour que l'irrigation sanguine puisse reprendre son cours normal. La douleur générée par cette ischémie va ainsi diminuer, et l'on pourra continuer à dormir. Toutefois, le phénomène se répétera après un certain laps de temps et vous réveillera régulièrement.

Le confort du lit

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Une position confortable est indispensable pour arriver à une bonne nuit de repos. La dureté du matelas et la grandeur du lit jouent ici un rôle essentiel. C’est ce confort qui détermine le degré de relaxation.

 

Nous changeons souvent de position pendant notre sommeil, de sorte que le lit doit pouvoir s’adapter au corps du dormeur à n’importe quel moment de la nuit sans que cela ne vienne troubler son sommeil.

 

Les dimensions de la literie doivent également être prises en compte. La longueur optimale d’un lit dépasse de 20 à 30 cm la taille du dormeur. Il vous faut suffisamment de place pour pouvoir vous étirer, sans perdre de vue la place que prend l’oreiller. La largeur aussi est importante. Celle-ci dépend de la longueur des jambes et de la largeur des épaules: les personnes qui ont des longues jambes et dorment sur le côté doivent pouvoir replier leurs jambes sans tomber hors du lit. De même, si vous dormez d’un sommeil agité, vous aurez besoin de plus de place. La bonne largeur est d’environ 90 cm.

La combinaison matelas & sommier

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Le lit

Comme règle de base, nous pouvons dire qu’une literie doit veiller à ce que le patient souffrant du dos puisse se lever le matin sans ressentir la moindre douleur et à ce qu’il se sente bien dans sa peau tout au long de la journée. Il est indispensable que le lit soit agréable et confortable. Après tout, le sommeil fait partie des besoins physiologiques grâce auxquels nous pouvons récupérer des efforts physiques et psychiques de la journée.

 

Un lit dans lequel on est bien sera plus confortable, et la qualité du sommeil n’en sera que plus élevée: l’influence subjective ne doit pas être négligée.

 

Pour atteindre ce résultat, nous devons tenir compte de l’unité fonctionnelle que constitue la literie dans son ensemble, mais aussi de chaque élément séparément.

 

Le matelas

Le matelas doit être élastique et répartir la pression du corps sur une surface aussi vaste que possible, afin d’éviter toute tension musculaire et toute perturbation de la circulation sanguine. Il doit par ailleurs être suffisamment résistant pour soutenir le corps pendant son repos. Le vieillissement du matelas ne peut se traduire par la formation de creux.

 

Enfin, il doit permettre une diffusion de la chaleur et une évacuation de la transpiration optimales.

 

Le sommier

Le sommier doit absorber correctement la pression exercée sur le matelas. Il doit soutenir le corps, favoriser l’évacuation de la transpiration et être durable.

 

Le sommier ne peut pas se contenter d’absorber la pression plus élevée au niveau des épaules et du bassin, mais devra également offrir un soutien suffisant aux autres parties du corps.

 

Les courbures physiologiques naturelles de la colonne vertébrales doivent être respectées!

 

Chaque soutien que le sommier apporte au corps peut être perçu comme un plus.

 

La combinaison

Le sommier doit cohabiter avec le matelas en parfaite symbiose. La qualité d’un bon matelas sera en grande partie perdue si le sommier ne lui est pas adapté. Et inversement: un matelas trop dur, par exemple, minimisera l’action positive du sommier.

 

Le lit idéal garantit un soutien adéquat de la colonne vertébrale dans différentes positions du corps, tout en étant individuel. Bref: il doit être adapté à la constitution de l’utilisateur. C’est pourquoi les matelas et sommiers à lattes à zones fixes ne peuvent être utilisés universellement.

 

Un bon lit doit soutenir le corps complètement et uniformément, pour que nous ne soyons pas obligés de demeurer toute la nuit dans la même position. Le degré de conformité détermine la valeur d’une literie, surtout pour les personnes souffrant d’une hyperlordose doublée d’une cyphose dorsale. Ceux qui souffrent de maux de dos spécifiques, tels une scoliose, ont tout intérêt aussi à choisir une literie qui leur offre cette adaptabilité. D’un point de vue préventif également, il convient de veiller à ce que la combinaison matelas-sommier soit optimale.

 

Mieux vaut prévenir que guérir, n’est-ce pas ?

L'oreiller

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L’oreiller fait partie intégrante de la literie. Il sert à soutenir les vertèbres cervicales. La région des épaules et du cou est une partie très fragile du corps, souvent victime de tensions musculaires et de douleurs discales. Il en résultera des migraines, des fourmillements dans les mains ou une sensation de raideur dans le cou. Les douleurs cervicales s’amplifient souvent pendant la nuit, du fait que l’oreiller n’est pas conforme à la constitution des vertèbres cervicales.

 

Un bon oreiller offre un soutien discret et continu à la nuque et à la tête, que vous soyez couché sur le côté ou sur le dos. Ce soutien ne doit pas se limiter aux vertèbres cervicales, car cela ne ferait qu’augmenter la lordose cervicale: un effet très néfaste pour les patients arthritiques. Le choix d’un oreiller dépend de la morphologie de l’utilisateur. Sa stature, son poids et sa préférence personnelle doivent tous être pris en considération. Les points essentiels pour un oreiller sont son adaptabilité en hauteur et la diversité des zones de dureté. Nous vous conseillons l’oreiller orthopédique, qui satisfait aux exigences imposées à un bon oreiller.